Nymphéas noirs – Michel Bussi

  • Editeur : Pocket
  • Nombre de pages : 492 pages
  • Prix : 7,90 €

Michel Bussi est un auteur que j’adore et on m’a, à plusieurs reprises, recommandé ce roman. En discutant avec plusieurs personnes, sur instagram ou pendant des salons, j’ai vraiment eu l’impression que celui-ci était le meilleur de ses romans. Je l’ai enfin sorti de ma PAL après presque 3 ans mais suis très mitigée sur ce livre.

Résumé de l’éditeur

Tout n’est qu’illusion, surtout quand un jeu de miroirs multiplie les indices et brouille les pistes. Pourtant les meurtres qui troublent la quiétude de Giverny, le village cher à Claude Monet, sont bien réels. Au coeur de l’intrigue, trois femmes : une fillette de onze ans douée pour la peinture, une institutrice redoutablement séduisante et une vieille femme aux yeux de hibou qui voit tout et sait tout. Et puis, bien sûr, une passion dévastatrice. Le tout sur fond de rumeur de toiles perdues ou volées, dont les fameux Nymphéas noirs. Perdues ou volées, telles les illusions quand passé et présent se confondent et que jeunesse et mort défient le temps.

Ce que j’en ai pensé

Trois femmes vivent à Giverny, le village de Claude Monet. La vieille dame du village, Stéphanie la maîtresse d’école et Fanette, une enfant de 11 ans artiste peintre en devenir. Un meurtre est commis au village et Laurenç Sérénac vient enquêter.

Je vais commencer par parler des personnages auxquels je ne me suis absolument pas attachée. Les seuls que j’ai apprécié suivre sont Laurenç Sérénac et son coéquipier. Je trouvais ces personnages vraiment intéressants dans leur manière de réfléchir, de mener l’enquête. Ils ont des méthodes différentes mais se complètent parfaitement. Le personnage de Fanette est mignon, mais certaines choses m’ont un peu dérangées chez elle. Je la trouvais un peu injuste avec ses camarades. Le personnage de Stéphanie est assez déroutant et je ne savais pas trop quoi en penser. Pour ce qui est de la vieille dame, c’est le personnage le plus mystérieux.

Le début du roman ressemble un peu à un conte. Michel Bussi plante le décor avec le village de Giverny et nous présente ces trois femmes, qui sont des personnages centrales du roman. Je trouve que l’enquête policière avançait très très lentement et qu’il y avait finalement peu d’actions. J’ai trouvé que ce n’était pas vraiment un roman policier mais plutôt un roman d’ambiance autour de la peinture, de Monet et de ses tableaux. Au-delà de l’enquête pour meurtre, il y a différents mystères autour des tableaux de Monet.

Certains éléments de l’histoire sont prévisibles. Je me suis un peu ennuyée à certains moments puisque j’avais du mal à accrocher avec tout ce qui est en rapport avec Monet et j’en attendais toujours plus du côté de l’enquête pour meurtre. Mais les derniers chapitres révèlent tout le talent de Michel Bussi avec un énorme retournement de situation. Je ne m’y attendais pas du tout et c’est là tout le point fort du roman.

Je suis donc assez mitigée sur ce roman, je me suis ennuyée mais le final rattrape ses moments d’ennui. Je trouve pour ma part que c’est loin d’être le meilleur roman de Michel Bussi. Si je n’ai pas abandonné le livre, c’est uniquement parce que je sais que cet auteur nous réserve toujours des surprises dans les dernières pages.

Agréable à lire

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