Maman a tort – Michel Bussi

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Du haut de ses trois ans et demi, Malone clame haut et fort que sa maman n’est pas sa maman. Seul Vasile, le psychologue scolaire, le croit. Malone affirme que son doudou, Gouti, lui parle de sa vraie maman, sa vraie vie chaque soir. La mémoire d’un enfant étant éphémère Vasile se doit d’agir vite. Il va alors demander l’aide de Marianne Augresse, commandante de police. Mais cette dernière est occupée avec une enquête délicate. Le braquage de Deauville a eu lieu quelques mois plus tôt et la police cherche toujours certains de ses auteurs. A chaque fois qu’ils approchent de leur suspect, Timo Soler, celui-ci réussit à s’évaporer dans la nature. Néanmoins, Vasile insiste encore et encore auprès de Marianne, persuadé que Malone est en danger. Il sait qu’il a un allié de taille pour l’aider à percer le mystère de Malone : Gouti le doudou. Mais malgré les pouvoirs supposés de Gouti pour Malone, il est difficile pour les adultes qui l’entourent de croire qu’une simple peluche peut les aider à mener l’enquête. Alors la question qui est sur toutes les lèvres : qui est Malone ?

Michel Bussi signe ici, pour moi, un roman extrêmement bien ficelé et documenté. Il nous en apprend davantage sur la psychologie de l’enfant et le fonctionnement de la mémoire. Toutes ces informations nous parviennent en même temps que le personnage de Marianne. Au fur et à mesure où l’on avance dans les explications du psychologue, cela mène le lecteur à se poser certaines questions et à construire une théorie tout en prenant en compte les déclarations de l’enfant.

L’auteur sépare son livre en trois grands chapitres, portant chacun le nom d’une femme importante dans l’intrigue. Plusieurs destins se mêlent au carrefour des différentes intrigues qui se déploient, permettant ainsi au lecteur d’émettre différentes hypothèses quant à la résolution de ces enquêtes.

Vous l’aurez compris, ce livre est un vrai coup de cœur. L’effet « boule de neige » présent tout au long du livre, une information appelant un détail qui en amène un autre, donne un vrai souffle à l’histoire. Cette intrigue nous reste en tête lorsque l’on pose le livre et nous attire sans cesse à elle jusqu’à la lecture de la toute dernière page.

Presses de la cité 512 pages 21,50€
Pocket 542 pages 7,80€

coup de coeur

 

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